• Le Chef de Nobunaga, de Mitsuru Nishimura & Takuro Kajikawa

    Le Chef de Nobunadya

     

    Un humain ne se révèle vraiment que lorsque ses émotions ressortent.

     

    Le manga en bref

    Auteurs : Mitsuru Nishimura (scénario) & Takuro Kajikawa (dessin)

    Années de publication : 2011 - ?

    Statut  : En cours

    Nombre de tomes : 12 (Japon) / 10 (France)

    Type : Seinen

    Genre : Gastronomie, Historique

     

    De quoi ça cause ?

    Ken est un cuisinier de notre siècle. Mais un jour, il se réveille en pleine époque Sengoku, l'ère des pays en guerre. 

    Ayant entendu parler de ce cuisinier de talent vivant à Kyôto, Nobunaga décide d'en faire de force son cuisinier personnel... Une incroyable histoire mêlant guerres sur une très légère trame de fond gastronomique !

     Source : manga sanctuary

     

    Le Chef de Nobunadya

     

    Ce que j'en pense

    Le Chef de Nobunadya se présente comme un excellent seinen. C'est également la série la plus longue de l'édition, Komikku. Celle-ci n'ayant présenté que de bons titres jusqu'à présent, on peut commencer la lecture sans crainte. 

    Côté synopsis, l'idée d'un personnage changeant d'époque rappelle un peu Thermae Romae que je n'avais pas aimé. Heureusement, je n'ai pas lu le résumé lorsque j'ai choisi le manga, sinon, j'aurais fait demi-tour. Le côté culinaire fait écho aux Gouttes de Dieu, qui est vraiment un excellent manga ! Donc j'étais mélangé entre les deux en commençant ma lecture. En réalité, Le Chef de Nobunaga est un excellent titre ! 

    Les personnages ne sont pas idiots. Le héros, Ken, est obstiné et tient à ses principes dans une époque où les batailles féodales se multiplient et où le meurtre est à sa place. Néanmoins, il ne se laisse pas abattre bien qu'il soit trimbalé à la suite de Nobunaga d'un bout à l'autre du pays.

    Nobunaga se présente comme un personnage avec de l'autorité, sûr de lui et de ses convictions ; raison pour laquelle il n'hésite pas à combattre sans cesse. Néanmoins, il refuse l'inutilité : Ken est donc toujours sous pression, et bien qu'on ait tendance à l'oublier, cette réalité se rappelle à nous dans le tome 3. Néanmoins, c'est un homme juste qui ne cherche qu'à faire le bien. 

    L'aspect historique et culinaire est parfaitement maîtrisé. Il y a une alternance entre les faits, et les recettes de cuisines inspirées de la cuisine occidentale. Ken semble avoir une longueur d'avance sur le plan historique et culinaire, mais est-ce que ce sera suffisant pour éviter le pire ? En tous cas, le manga permet au lecteur de revoir ses cours d'histoire japonaise (ou des les découvrir) sans être perdu. Tout est expliqué de manière simple et concise, de même pour les recettes qui parlent à tout ceux qui ont une légère connaissance de la cuisine. 

    On n'est donc pas perdu comme cela pourrait être le cas si la trame était moins bien maîtrisée. 

    Les dessins sont propres et précis : c'est agréable à l'oeil et ceux de la nourriture donnent tout simplement envie de manger ce qui est présenté dans le manga. C'est appétissant ! Tout comme la trame, il n'y a pas de faux pas dans les pages. On ressent vraiment que les deux auteurs se sont documentés pour créer le manga, aussi bien pour la trame que la reconstitution des lieux, des habits de l'époque et des coutumes. 

    En somme, Le Chef de Nobunaga est un excellent manga, qui se laisse lire avec plaisir. En plus d'être agréable visuellement lors de la lecture, il nous permet d'en ressortir moins bête puisqu'on apprends l'histoire japonaise et la cuisine du pays. 

     

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